Les homosexuels, des « enfants de Dieu » ?

23/10/2020

Les homosexuels, des « enfants de Dieu » ?

Le monde catholique est en émoi face aux nouvelles déclarations de leur « souverain pontife », sur la thématique de l’homosexualité. Et on le serait à moins, tellement la sémantique a été mise à mal par celui qui prétend être le « vicaire du Christ » tout en faisant la promotion d’une doctrine étrangère à la Parole de Dieu. En effet, dans le documentaire « Francesco », le Pape François a ainsi déclaré : «Les personnes homosexuelles ont le droit de faire partie d’une famille, ils sont enfants de Dieu, ils ont le droit à une famille»

A la lumière des Ecritures, intéressons-nous à cette affirmation du Pape qui octroie le qualificatif spirituel « d’enfants de Dieu » aux homosexuels :

Si la Bible affirme que nous sommes tous des créatures de Dieu (Colossiens 1v16), et que l’amour de Dieu s’adresse de toute évidence au monde entier sans la moindre discrimination (Jean 3v16), la notion « d’enfants de Dieu » est quant à elle réservée exclusivement à ceux qui sont « nés de nouveau » par le Saint-Esprit (Jean 1v12 ; Romains 8v16).

 

La 1ère Epitre de Jean chapitre 3v1-10, nous enseigne clairement que « quiconque est né de Dieu ne pratique pas le péché » et que « celui qui pèche est du diable ». A contrario, l’appellation « enfants de Dieu » est réservée à ceux qui se purifient et pratiquent la justice de Christ. Le verset 10 résume d’ailleurs très clairement la pensée de Dieu à ce sujet : « C’est par là que se font reconnaître les enfants de Dieu et les enfants du diable. Quiconque ne pratique pas la justice n’est pas de Dieu« .

 

Nulle part dans la Bible, le qualificatif « d’enfants de Dieu » est accordé à des hommes ou à des femmes perdues qui vivent dans le péché et qui se rebellent contre la Parole de Dieu. Bien au contraire, avant notre nouvelle naissance, nous étions tous des « enfants de colère » (Ephésiens 2v3). Or, nous savons que l’homosexualité est non seulement considéré comme un péché dans la Bible, mais plus encore comme une « abomination aux yeux de Dieu », « un déshonneur envers leur propre corps », « une chose infâme et indigne », « un égarement », « une pratique contre-nature »…etc., comme on le voit notamment au 1er chapitre de l’Epître aux Romains, sans oublier que dans le passage de I Corinthiens 6v9, la Parole de Dieu affirme en outre et sans détour, que les «homosexuels» n’hériteront pas le Royaume de Dieu, sauf bien évidemment, à passer par une véritable repentance.

 

Théologiquement, le Pape est donc gravement coupable d’appeler « enfants de Dieu » des hommes et des femmes qui pratiquent et assument l’homosexualité sans porter les fruits d’une authentique repentance. Sur quels fondements herméneutiques produit-il une telle exégèse ? 

Malheureusement, le Pape François n’est pas à premier son coup d’essai. En janvier 2016, dans ses « intentions de prière », il avait d’ores-et-déjà détourné l’appellation biblique « d’enfants de Dieu » pour l’accorder à tous les croyants (bouddhistes, musulmans, juifs, chrétiens…). « Nous sommes tous enfants de Dieu » au prétexte que chacun « croit en l’amour » ! 

 

 

 

Or la condition biblique pour être « enfant de Dieu », n’est pas de croire en l’amour, mais de recevoir la Parole de Dieu et de croire au nom de Jésus-Christ, comme nous le voyons dans Jean 1v12-13 : « Mais à tous ceux qui l’ont reçue, à ceux qui croient en son nom, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, lesquels sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair, ni de la volonté de l’homme, mais de Dieu« . 

 

A l’heure où la mode est à la fausse unité oecuménique, nous constatons que l’Eglise catholique continue malheureusement de s’éloigner encore et toujours plus de la saine doctrine. 

 

Notons au passage que c’est également le cas, en France, d’une large frange de « l’Eglise Protestante Unie » (union des luthéro-réformés), qui depuis plusieurs années déjà, accepte de bénir les unions homosexuelles au sein de leurs temples, au nom d’une théologie libérale qui s’inspire désespérément de la philosophie humaniste.

 

Le véritable Evangile est ailleurs…

#Resistez à cette nouvelle séduction !

Pst Paul OHLOTT